Ma playlist idéale

Land of the freaks

Aujourd’hui c’est dimanche et comme tous les dimanches c’est le jour de ma playlist idéale.

Et ça fait beaucoup de dimanche que je n’ai pas posté d’article. Mais pour ce retour tant espéré – quoi ? On me dit dans l’oreillette que tout le monde s’en fout ? – je reviens avec King Khan and the Shrines et sa chanson « Land of the freaks » (2008) !
Je vous préviens, cette chanson ne s’écoute pas tranquillement dans un fauteuil avec une tasse de thé. Elle s’écoute fort, très fort, tellement fort que vos voisin-e-s vont vous détester, que les murs de votre appartement vont se fissurer et que vos tympans vont vous demander grâce.
Pousser les meubles, ouvrez les fenêtres et faites place au roi Khan et à sa soul psychédélique garage ! :

King Khan and The Shrines est un groupe punk/garage/soul psychédélique/ RnB (une grosse marmite de plein de choses en somme) basé à Berlin. Son chanteur, le québécois Arish Ahmad Khan, aka King Khan, s’envole pour l’Europe à la fin des années 90, suite à la dissolution de son précédent groupe de punk Spaceshits qui avait été bannis de plusieurs salles de concert en raison de leur comportement sur scène. Très influencé par Sun Ra et son free jazz cosmique (c’est dur de définir l’univers de Sun Ra, donc on va s’en tenir à ce triste et non exhaustif ‘free jazz cosmique’), le nouveau berlinois Arish Ahmad Khan décide de créer un groupe mélangeant soul, free jazz et gospel, autour d’un personnage théâtrale nommé King Khan dont il endosse le rôle.
Depuis 2000, le groupe a enregistré huit album mais c’est sur scène que toute la folie du King s’exprime. Je les ai vu par hasard alors que je venais voir le groupe en première partie – un groupe de punk japonais dont j’ai oublié aujourd’hui le nom. King Khan est arrivé sur scène avec toute sa bande, seulement vêtu d’un slip, et battant la mesure avec le sceptre qu’il tenait dans le main. Je vous jure, je ne pensais pas dire ça un jour : ce mec en slip était vraiment majestueux. C’était le king et c’était incontestable.
Voir King Khan sur scène est une expérience. C’est juste taré. Personnellement, j’ai eu du mal à m’en remettre. Je ne crois pas avoir autant dansé dans un concert. En fait non, tu ne danses pas : ton corps devient incontrôlable. Ce n’est pas une danse, c’est une transe.

Si King Khan and the Shrines passent pas très loin de chez vous, ne vous posez aucune question et allez faire allégeance au Roi.

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